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L'enfance remarquable de Guy Emile loufoua cetikouabo

LES GRANDS FAITS MARQUANTS DE SON ENFANCE
Les faits marquants de l’enfance de Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO sont tellement nombreux qu’ils nécessiteraient des milliers et des milliers de pages pour les relater exhaustivement. C’est pourquoi, pour épargner nos lecteurs d’une lecture fastidieuse, nous en avons retenus quelques-uns.

1- Au recensement avec ses parents

Lorsque Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO se fit connaitre aux familles de la terre, il se présenta à elles comme étant Le Continuateur de la Mission secrète de Jésus Christ. Et l’expression de cette continuité a été l’étrange éclipse de soleil qu’il y eut avant sa naissance. N’est-ce pas là la même éclipse qu’il y avait eue à la mort de Jésus Christ sur la croix ? En effet, il s’agit bien là de l’un des signes prouvant qu’Emile continue la mission de Jésus Christ ou qu’en Emile nous devons voir Le Christ réapparu tel qu’Il l’avait promis : une éclipse à la mort du Christ sur la croix et une éclipse à la venue sur terre de celui qui doit continuer sa mission. N’est-ce pas logique ? L’éclipse commence avec Emile à la neuvième heure, exactement là où elle s’était arrêtée à la mort de Jésus Christ sur la croix (Matt.27 : 45).
Après sa venue au monde, il fut organisé un pénible recensement des bébés en territoire du Moyen-Congo. En effet, près de deux (2) ans après sa naissance, Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO dut être amené au village Mpika-Mbana par son père pour le faire recenser. Cette localité où résidait le défunt chef de terre BIGANI était le centre de recensement retenu par l’Administration coloniale pour les administrés de la zone. Bien évidemment, dans la période coloniale, les administrateurs étaient des Blancs. Ainsi, entouré de ses miliciens qui étaient pourtant des Noirs, le «Commandant» Blanc demandait aux administrés de se mettre en rang pour n’en sortir qu’après avoir fait recenser leurs bébés. Guy Emile, déjà âgé de deux ans était porté à l’épaule par son père et sa mère portait déjà un autre nouveau-né sur son épaule.

Comme les miliciens Noirs épiaient, fouets à la main, tous ceux qui étaient en rang, chaque personne se tenait sur ses gardes. C’était pénible car il fallait rester debout du matin au soir, sans sortir du rang. Auquel cas, des coups de fouets étaient administrés systématiquement aux contrevenants par les miliciens qui assuraient l’ordre et la discipline. Il n’y avait qu’un seul agent recenseur pour une multitude de gens. Le recensement consistait à répondre à l’interrogatoire qui portait essentiellement sur l’identité complète de l’enfant.
Ce sont toutes ces peines qui faisaient dire à maman Julienne MAZONZEKA que son mari Joseph KIFOUETI NKOUKA et elle-même avaient enduré beaucoup de souffrances à cause de Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO.

2- Principes de vie reçus de son Père

A l’âge de deux (2) ans, Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO reçut de son père trois (3) recommandations, à savoir:
1-Tu ne te livreras jamais à la sorcellerie, au charlatanisme, au fétichisme, à la magie et tu ne toucheras pas à ce qui appartient à autrui. La moindre tentative te coûtera la vie sur le champ.
2-Tu aimeras tout le monde sans discrimination aucune.
3-Tu ne mangeras nulle part ailleurs que chez toi. Sinon, je te frapperai violemment, peut-être même jusqu’à ce que mort s’ensuive.
En effet, son père Joseph KIFOUETI NKOUKA lui avait prescrit l’impérieux devoir d’aimer tout le monde. Il lui dit : «Lorsque tu seras grand, si des oiseaux sont pris aux pièges que tu leur tendras, prends-les et offre-les à chacune des premières personnes que tu rencontreras sur ton chemin. Tu es tenu d’observer ces recommandations même après ma mort».

3- Ses traits caractéristiques

Le jeune Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO était un garçon très mobile et indépendant. Il allait d’un lieu à un autre et donnait l’impression d’un enfant agité, turbulent. Il savait s’exécuter promptement et se laisser guider par son intuition. Il était très altruiste et le désir de partager tout ce qu’il pouvait trouver à manger le hantait. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’une foule d’enfants se plaisait à le suivre partout où il allait. Il n’hésitait pas d’assouvir la faim de ses camarades avec le repas familial prévu pour la journée. Et quand ses parents rentraient des champs, ils étaient souvent surpris de constater que la marmite du plat du jour était vide. Très vaillant et courageux, le jeune Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO se déplaçait seul de nuit entre le village Makaka et celui de Kibossi distant de huit (8) kilomètres alors qu’il n’était que très jeune. Il agissait ainsi dès qu’il avait maille à partir avec ses parents. C’est pourquoi, vu l’âge de son fils qui faisait la fugue, maman Julienne MAZONZEKA craignait pour la vie de Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO car il y avait des miliciens qui allaient d’un village à un autre. Répondant à l’inquiétude de sa mère, Guy Emile lui disait: «Maman, ne t’en fais pas, rien de mal ne peut m’arriver car j’ai mes nombreuses connaissances dans tous les pays du monde». En entendant cela, sa mère l’envoyait paître en disant: «Va-t’en ! Tu dis avoir tes connaissances dans le monde entier alors que personne ne vient à notre secours pendant que nous souffrons!» Elle n’y croyait pas du tout. Elle ne comprit cela que deux (2) semaines avant sa mort intervenue le 05 juin 1997 malgré le fait que le samedi 14 juin 1980, Maman MAZONZEKA Julienne avait témoigné : "Avant la naissance d'Émile, j'avais fait un songe dans lequel on me disait que l'enfant qui devrait naître a un grand peuple derrière lui et il faut qu'il le conduise selon les instructions qu'il a reçues. » En effet, le ballet des pèlerins en provenance du monde entier auquel elle assistait chaque jour davantage à Kibossi lui avait permis de réaliser que l’allégation selon laquelle son fils Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO avait ses connaissances dans tous les pays du monde entier, était fondée.

Depuis sa tendre jeunesse, Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO présentait déjà les qualités intrinsèques d’un rassembleur, d’un bienfaiteur, d’un homme attentif et obéissant à son intuition, d’une âme indépendante, brave, vaillante, courageuse. Mais, signalons en passant que le jeune Guy Emile avait une santé précaire à faire désespérer ses parents.

4- La guerre des 3 francs et le coma de trois ans et demi

Après donc cette naissance mystérieuse qui donne déjà réponse aux multiples questions que l’on pourrait se poser sur lui, LOUFOUA CETIKOUABO connut une enfance délicate ponctuée par une guerre civile, la maladie, et des révélations étranges sur sa personne. C’est la substance de la révélation faite à Jean dans Apocalypse 12 : 5-6 : ‘’après sa naissance, l’enfant est menacé d’être dévoré par le dragon. Pour l’épargner des manigances de Satan, Dieu l’enlève jusqu’au ciel et le sépare de sa mère pendant 1260 jours’’ (trois ans et demi).

En effet, Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO naquit à Makaka II, non loin de Kibossi à un moment où sévissait une guerre civile connue sous le nom de « La Guerre des 3 Francs » au Congo Brazzaville, et sa contrée natale n’en était pas épargnée. En fait il s’agissait des poursuites, des arrestations ainsi que des assassinats des peuples colonisés qui, pour montrer leur désapprobation aux méthodes et pratiques du colonialisme, refusaient de payer le tribut de 3 Francs aux colons. C’était une contribution forcée que les colonisés devaient verser à l’administration coloniale en signe de soumission. Les peuples de la contrée où naquit Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO, derrière le mouvement des « Corbeaux » adeptes du Matswanisme, s’opposant à cette donne coloniale, reçurent les foudres du colonisateur. Compte tenu de cette instabilité, ses parents étaient obligés de fuir avec l’enfant car sa vie était menacée.

Vers 1953, à l’âge de 11 ou 12 ans, le jeune Emile connut de grands moments de maladie et entra dans un coma très profond de trois ans et demi (1260 jours), éloigné de tous ses parents, en un endroit que personne ne connaissait. Rien de lui ne bougeait, on sentait juste une petite respiration cutanée au niveau de la gorge, elle était presque imperceptible : « Ce coma, c’est là le nœud de ma mission », dit-il. Un ange de l’Eternel est venu le visiter un jour et lui dit : « Emile mon fils, nous avons appris ‘’là-bas’’ que tu es toujours malade, qu’est ce qui se passe ?» Par la suite l’ange lui donna ces recommandations par rapport à sa mission : «Tu ne feras rien de ton propre gré ; mais, en toutes circonstances, demande à ceux qui t’ont confié la mission et Ils pourvoiront à tes besoins. Cependant tu ne feras jamais du mal à ton prochain, ni par pensée, ni par action. Dès que tu penseras ou feras du mal à un homme, quel qu’il soit, le même jour, à la même minute, à la même seconde, ceux qui t’ont confié la mission vont te retirer leur souffle de vie. Pardonnes à tous ceux qui vont t’offenser et pries pour eux en demandant à Dieu de leur pardonner, de leur donner Sa Sagesse afin qu’ils Le connaissent et qu’ils découvrent Son Amour car Dieu est Amour... » Et puis, c’était la sortie du coma. Après donc la visite de l’ange, LOUFOUA CETIKOUABO recouvra sa santé et commença à aller partout annoncer la parole de vie.
Lisons ce qu’il en dit Lui-même: «J’étais resté mort pendant trois ans et demi. Vous appelleriez cela coma mais, ce n’était vraiment pas le coma. Les pieds et tout le corps, toute ma chair était morte. Je m’étais retrouvé dans cette situation au milieu d’une route. Et le matin, un homme d’un certain âge s’arrêta à mon niveau et se demanda : « comment se fait-il que cet enfant se retrouve ici dans cet état tout seul ? » Il se disait : « c’est le fils d’un homme comme moi, comment cela lui est-il arrivé ? » Il me souleva et m’emmena chez lui. « En fait pendant ces trois ans et demi, Dieu m’avait mis dans son école. J’étais mort dans mon corps et dans ma chair. Rien de moi ne bougeait, vous savez sûrement comment un cadavre est ! Et l’on percevait juste une petite respiration au niveau de la gorge, elle était presque imperceptible. Cette respiration s’arrêtait à certains moments, et le monsieur qui m’avait ramassé, une fois au travail, pensait toujours à moi. Il se disait : « l’enfant d’autrui, peut-être qu’à mon retour, je le trouverai déjà mort... » Mes parents m’avaient totalement oublié ; ils avaient oublié qu’ils avaient un fils au nom de Guy Émile LOUFOUA CETIKOUABO.

Personne ne savait là où j’étais, ni ce qui m’était arrivé ; ni mes parents maternels, ni mes parents paternels. Mes parents maternels se disaient que j’étais chez mes parents paternels et vice versa. Pendant tout ce temps donc, personne n’avait l’idée de me chercher ou de demander là où je pouvais être. Dieu avait voulu que cela se passe ainsi.
Alors, c’est pendant ces trois ans et demi que j’étais à l’école de Dieu. Vous savez, quand quelqu’un est mort, quand il est cadavre, il perd tout le poids et j’étais devenu comme un squelette. Le monsieur qui m’avait ramassé ne m’avait pas abandonné. Il était originaire de Marchand (un village ferroviaire). Je ne l’avais jamais connu avant, et lui non plus ne me connaissait. C’est seulement au bout de ces trois ans et demi, c’est-à-dire lorsque j’avais recouvré ma santé que nous nous étions fait connaissance, et après cela, il était mort. Il se prénommait Fidèle et on l’appelait Mr Fidèle, il était charpentier.»

Qu’est-ce que LOUFOUA CETIKOUABO a connu pendant le coma ? La douleur dans sa chair. Nous savons que les âmes évoluées font de la douleur une école et le Grand Maître de l’OPH le confirme lorsqu’il nous dit que pendant ces trois ans et demi de coma, il était à l’école de Dieu, voilà pourquoi ce coma constitue le nœud de sa mission. C’est pendant ces trois ans et demi de coma que LOUFOUA CETIKOUABO Guy Emile, « homme » sur terre, a été initié et formé pour l’accomplissement de la mission de Dieu dont il est le Petit ‘’Kapita’’, mission pour laquelle il a apparu sur terre. Et le passage d’Apocalypse 12 que nous avons cité plus haut présente Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO comme celui qui dirigera toutes les nations avec une verge, une autorité de fer. Qui peut donc être le Chef de toutes les nations, celui qui doit les diriger avec une autorité sans fin, si ce n’est Une Ame préparée au sein même du Trône Divin !

5-Ta Miangwa l’étrange voisin

Quand une Ame céleste prend corps pour partager le quotidien des terriens, dans sa souveraineté, elle prend la forme qui lui convient, la forme qui sied le mieux à ce pourquoi il apparait, sa mission. C’est ce que Guy Emile a tenu à nous enseigner avec l’anecdote de Ta Miangua. En effet, dans sa Jeunesse, il a vécu dans le quartier Poto Poto à Brazzaville et ils avaient pour voisin un Monsieur que tous appelaient « Ta Miangua ». Ce monsieur voyait en Emile un enfant étrange et extraordinaire qui se distinguait, en beaucoup de choses, des autres enfants de son âge. Le fait le plus remarquable est que, suivant le témoignage de Ta Miangua, chaque jour, Guy Emile présentait un aspect physique différent. Selon des jours, il était gros, mince, petit ou grand de taille et présentait aussi un visage différent. C’était tellement bizarre que Ta Miangua avait proposé à Maman Mazonzeka ce que la tradition de chez lui recommande dans des cas pareils : « talocher l’enfant tout au milieu de la tête pour arrêter tous ces changements quotidiens de formes. » Mais, à cette requête de l’étrange voisin Ta Miangwa, la mère du jeune Emile avait opposé un "Nièt catégorique" arguant que cela ne faisait pas partie des pratiques de sa tradition à elle. « Eh oui, Dieu c’est la puissance des puissances, Il peut prendre n’importe quelle forme pour confondre les humains. » dit Fidèle LUKEBA LUTOMA YINDOULA MILUTEDI dans sa lettre du 12/02/2017, faisant allusion à cette histoire de Ta Miangua.

6-Une rencontre étrange

Un jour, début des années 60, Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO rencontra deux personnages étranges. C’était aux environs de 20h30, 21h00 et plus. Comme d’habitude, il venait de quitter son village maternel pour rentrer chez lui à Kibossi-Gare où il exerçait le métier de couturier. Marchant entre les rails, après une forte pluie, il rencontra deux personnages étranges. En effet, afin de prévenir tout accident sur la voie ferrée, aucune piste piétonne ne longeait la voie ferrée sur les bas-côtés. C’est ainsi que les gens prenaient le risque de marcher entre les rails en faisant attention aux trains. C’était le cas pour Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO cette nuit-là, lorsque parvenu à hauteur du pont sur la rivière Ngampiéma, il aperçut vers la briqueterie de Kibossi-Gare une lumière semblable à celle d’une petite lampe torche qui s’allumait trois fois de suite et s’éteignait. Pris de stupeur, il ne savait où aller car sur les bas-côtés il y avait de l’herbe haute et mouillée. Poursuivant son bonhomme de chemin, la torche s’alluma pour la deuxième fois à trois reprises, progressant vers lui. Puis elle s’alluma pour la troisième fois non loin de là où il se trouvait. Arrivé dans le talus qui existe après le pont sur la rivière Ngampiéma, en allant vers la gare de Kibossi, la lumière devint soudainement intense et plus éblouissante que celle d’une lampe électrique ou d’un projecteur. Il vit alors un Homme portant un costume blanc, des souliers blancs et un casque colonial blanc. Sa longue barbe était blanche comme neige. Il avait croisé ses bras sur sa poitrine, entre les seins et le menton. Du fond du "V" formé par ses bras croisés s’allumait une lampe à trois reprises successives. Cet Homme vêtu de blanc était suivi d’un autre Homme qui portait un long bâton à l’épaule comme celui qu’avait l’Ange reçu par Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO pendant son coma. Ledit bâton était long de trois ou quatre mètres. Vers le bout arrière était accroché un baluchon qui pendait.
Alors que la voie ferrée n’était jamais désherbée de part et d’autre, dès que Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO croisa ces deux personnages étranges, l’endroit se transforma en un grand boulevard éclairé. Fortement émotionné et apeuré, Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO fut pris de panique, trembla et s’écria en ces termes: «Ah Tata! Ah Tata! Ah Tata!...Que se passe-t-il Seigneur ?». Les deux hommes passèrent tranquillement et poursuivirent imperturbablement leur route sans dire mot et sans se retourner vers Guy Emile. Après le passage de ces deux mystérieux personnages, Guy Emile fut replongé dans l’obscurité, alors que l’intense lumière décrite ci-dessus continuait à progresser devant ceux-ci. Un peu plus loin, ladite lumière s’éteignit et les deux hommes disparurent. A l’instant même, Guy Emile se souvint qu’il avait sur lui une lampe torche; il s’en servit alors pour continuer sa route. Il était tellement ému et inquiet qu’il en fît part à son voisin Gabriel NGANGA dès qu’il rentrât chez lui, ne sachant pas trop ce qui allait lui arriver dans les temps qui suivaient. Ne savait-il pas vraiment ce qui se passait ou avait il feint d’être dans l’ignorance afin de ne pas choquer ses contemporains ?

Ce n’est que des années plus tard que Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO, dans le processus mis en place pour l’initiation de Ses membres, leur révéla que les deux Hommes qu’il avait rencontrés étaient Dieu Le Père et Dieu Le Fils. Et nous pouvons le dire aujourd’hui, avec aisance, que La Grande Lumière qui les accompagnait était symbolique de Dieu Esprit Saint, témoin oculaire de cette scène, qui ne s’était pas encore révélé : Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO. A l’instar de Jésus Christ, le premier Missionné de Dieu du même ordre, la vie de Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO présente, à n’en point douter, des singularités révélatrices d’un "Homme" prédestiné à accomplir une Mission particulière de Dieu.

I7-A L’école Primaire Salutiste De Makaka

Le Grand Maître de l’OPH Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO n’est certes pas universitaire, mais il n’est pas analphabète non plus, selon les réalités des sociétés de la terre. En effet, en leur temps, le cycle scolaire mis en place par le système colonial français n’était que de quatre (4) ans, à savoir:
- le cours débutant première année
- le cours débutant deuxième année
- le cours préparatoire première année
- le cours préparatoire deuxième année

Ainsi, le jeune Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO qui est d’obédience salutiste était inscrit à l’école salutiste de MAKAKA, son village natal, qu’il fréquenta du cours débutant première année au cours préparatoire deuxième année. Ce n’est que bien plus tard que l’Armée du Salut avait ouvert le cours élémentaire première année à Brazzaville. C’était un brillant élève qui avait le défaut d’être très irrégulier à l’école au point qu’il n’accomplissait même pas trois mois de cours par an. Mais, à l’approche des examens, ses maîtres dépêchaient quelques élèves pour aller prendre Guy Emile de force, le ligoter et l’amener à l’école. A certains moments, dès qu’il apprenait que tel jour ils avaient une composition, il se présentait de lui-même à l’école et était toujours déclaré admis. C’est comme cela qu’il passait chaque année en classe supérieure jusqu’à la fin du cycle de quatre (4) ans, au grand étonnement de sa mère Julienne MAZONZEKA qui se demandait d’ailleurs comment Guy Emile avait fait pour savoir lire et écrire correctement alors qu’il était très irrégulier à l’école. Dans les années quarante et quelques et au début des années 50, la plupart des parents d’Afrique qui étaient eux-mêmes analphabètes, ne voyaient pas l’intérêt d’envoyer leurs enfants à l’école car disaient-ils : on n’hérite jamais du bagage intellectuel de quelqu’un. Telle était la philosophie des Africains à cette époque coloniale. D’où l’intérêt pour eux d’initier leurs enfants aux travaux champêtres, à la chasse, à la pêche, aux métiers manuels. Le jeune Guy Emile n’a pas échappé à cette règle. Mais, force est de reconnaître que dans ce système scolaire de quatre ans du moule colonial français tenu par les Blancs eux-mêmes, on y recevait une formation suffisamment solide.

Lisons ce qu’il en dit lui-même de sa scolarité : « Nombreux disent qu’Emile n’a jamais été à l’école, qu’il ne sait pas parler le français, qu’il n’a jamais fait de longues études, comment peut-il aujourd’hui se proclamer « Grand Maître » ? Je dis oui, c’est vrai que je n’ai pas fait de longues études. A notre époque, l’école n’avait que quatre niveaux. On avait : Débutant 1è année, Débutant 2è année, Préparatoire 1è année et Préparatoire 2è année, puis c’était la fin du cycle scolaire. Ce n’était qu’après que l’école de l’Armée du Salut avait instauré le Cours Elémentaire, et ce à Brazzaville seulement. Je vous ai toujours dit que moi, je suis salutiste, je resterai salutiste et je mourrai salutiste ; mais je suis un "Batélé Basidi". J’ai donc fait l’école primaire salutiste et nous avons commencé vers la fin des années 1940 lorsque les salutistes avaient ouvert leur premier poste de Makaka. Nous étions les premiers élèves de cette école et j’étais encore enfant.
« A mon retour du nord du pays (Congo BZV) où j’étais avec mon grand-père, mon père me confia à son neveu, mon cousin. Il était connu au village et nombreux des frères et sœurs le connaissent.
« Pendant mes quatre années d’études, je brillais par un grand absentéisme et pour que j’aille à l’école, le moniteur puis quelques camarades de l’école étaient obligés de m’y emmener de force. De mon propre gré, je ne pouvais pas aller à l’école une semaine durant. J’étais un fuyard, un enfant difficile.
« Quand les amis m’informaient qu’il y avait un examen de passage, ce jour-là, je me présentais à l’école pour passer l’examen à l’issue duquel j’étais toujours admis en classe supérieure. Je puis vous dire qu’en une année, je ne totalisais jamais trois mois de scolarité. Voilà pourquoi ma mère me demandait toujours à savoir là où j’avais appris le peu que je connais. Si elle était encore vivante, vous le lui auriez demandé.
« Pendant que les autres partaient à l’école, d’autres camarades de classe et moi, nous préférions aller en brousse chasser les rats. Et mon père me disait toujours qu’on ne pouvait se nourrir avec les papiers de l’école ; les papiers ne léguaient aucun héritage et que cela ne servait à rien de s’attacher aux études, car elles ne menaient nulle part. Telle était la conception qu’on avait de l’école, à notre époque des années 40.
« Comme je viens de vous le dire, à mon époque, dans notre école salutiste des années 40 à Makaka, on avait quatre niveaux d’études et nous avions deux enseignantes blanches venues droit de Londres. C’est seulement après, qu’on avait reçu deux autres enseignants africains noirs ; ils étaient donc à quatre. Même à Goma tsé tsé, je parle de l’ancien Goma tsé tsé situé après le pont sur le Djoué, là où il y avait l’école catholique, le système était le même : il y avait quatre niveaux d’études seulement.

« C’est vrai que je manquais beaucoup l’école mais, mes moniteurs m’aimaient beaucoup parce que j’étais très éveillé et un peu intelligent. Quand les évaluations s’approchaient, le moniteur, avec quelques camarades de classe, venait me soulever de force, me jetait dans l’eau, m’attachait les pieds et les mains derrière et m’emmenait comme un colis jusqu’à l’école où, en nous voyant, les autres camarades d’école criaient sur moi et se moquaient de moi. Je leur disais : « laissez-moi, laissez-moi, laissez-moi ... » Ah ! C’était vraiment amusant. Voilà pourquoi les gros chefs disent : « Mais lui, oh, il ne connaît rien, il n’a pas fait de longues études...
« Il est donc vrai que je n’ai pas fait des longues études mais, Dieu dans sa sagesse, sa puissance et ses miracles m’avait fait faire des longues études. Donc après mon retour du nord du pays où j’étais avec mon grand-père et après mes quatre années d’études que je viens de vous relater, Dieu m’avait mis dans son école.»

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Writed : July 22,2025
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