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La naissance miraculeuse de Guy Emile Loufoua Cetikouabo

I -VILLAGE MAKAKA

Un dimanche matin et nous sommes vers 1942 au Congo Brazzaville. Makaka, un petit village situé entre le centre du District de Goma Tsé Tsé et la Gare Ferroviaire de Kibossi à près de 30 km de Brazzaville, se réveille sous les pleurs d’un nouveau-né. La stridence des cris de l’heureux venu apostrophait les femmes qui, très tôt ce matin, partaient à la rivière pour les bains, la lessive et la vaisselle avant que de se lancer dans leur quotidien agro-pastoral. Des cris d’un bébé, à l’aurore et en pleine savane, cela interpella fortement Dame Ndoundou qui s’aperçut qu’ils venaient d’un endroit où se trouvaient trois palmiers érigés en étendards que battaient les vents froids de ce centre du territoire Congolais. Pourquoi « trois », pourquoi « palmiers » ? Il est nécessaire de relever à ce niveau, la présence du palmier dans l’environnement natal de cet enfant unique en son genre et aussi dans celui de Jésus (Isa) tel que le décrit le Saint Coran à la Sourate 19 dite de Maryam, du verset 16 aux versets 27 et 34 :

« 16 Mentionne, dans le Livre (le Coran), Maryam (Marie), quand elle se retira de sa famille en un lieu vers l'Orient.
17 Elle mit entre elle et eux un voile. Nous lui envoyâmes Notre Esprit (Jibril [Gabriel]), qui se présenta à elle sous la forme d'un homme parfait.
18 Elle dit: « Je me réfugie contre toi auprès du Tout Miséricordieux. Si tu es pieux, [ne m'approche point]. »
19 Il dit: « Je suis en fait un Messager de ton Seigneur pour te faire don d'un fils pur. »
20 Elle dit: « Comment aurais-je un fils, quand aucun homme ne m'a touchée, et que je ne suis pas prostituée ? »
21 Il dit: « Ainsi sera-t-il ! Cela M'est facile, a dit ton Seigneur ! Et Nous ferons de lui un signe pour les gens, et une miséricorde de Notre part. C'est une affaire déjà décidée. » 22 Elle devint donc enceinte [de l'enfant], et elle se retira avec lui en un lieu éloigné.
23 Puis les douleurs de l'enfantement l'amenèrent au tronc du palmier, et elle dit: «
Malheur à moi ! Que je fusse morte avant cet instant ! Et que je fusse totalement oubliée ! » 24 Alors, il l'appela d'au-dessous d'elle, [lui disant] : « Ne t'afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source.
25 Secoue vers toi le tronc du palmier: il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres.
26 Mange donc et bois et que ton œil se réjouisse ! Si tu vois quelqu'un d'entre les humains, dis [lui: ]: « Assurément, j'ai voué un jeûne au Tout Miséricordieux: je ne parlerai donc aujourd'hui à aucun être humain. »
27 Puis elle vint auprès des siens en le portant [le bébé]…
34 Tel est 'Isa (Jésus), fils de Maryam (Marie): parole de vérité, dont ils doutent. »

Le palmier ! Une symbolique hautement révélatrice de la nature de cet enfant qui vint au monde dans des circonstances extraordinaires : Pour la troisième fois, La Divinité vient de prendre corps, Elle est redescendue parmi les humains afin de vivre avec eux dans Sa paix. C’est le sens même de ce que Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO avait écrit dès ses débuts dans la brochure initiatique à l’usage de ses Membres intitulée Guide Pratique des Membres : « Quand un Esprit Supérieur veut nous transmettre sa joie, son enseignement, son amour, Il choisit une forme Humaine par laquelle Il se manifeste, c’est le cas de notre Grand Maitre de l’OPH Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO. »

Lorsque Dame Ndoundou cogna à la porte de Sieur Kifoueti pour le réveiller et mettre l’enfant dans ses bras, les sombres souvenirs de ses premiers garçons nés et aussitôt emportés par la mort l’envahirent et le plongèrent dans l’inquiétude, la peur de l’effroyable mort qui viendrait encore et frapperait aussi celui-ci. Contemplant son fils, les sentiments négatifs se transformèrent en une saine admiration, un profond plaisir d’avoir un garçon et aussi une forte détermination de ne pas laisser la mort l’emporter comme elle l’a fait avec les premiers. C’est ainsi qu’il se leva avec la hargne, poussa ce cri de cœur et dit : ‘’loufoua, céh ti koua bo ba wa dia’’ ! Ce qui peut se traduire par : « Mort, arrêtes-toi par ceux-là que tu as déjà pris, laisse-moi celui-ci ! » Dès lors, l’acte d’état civil établit que l’enfant s’appellera LOUFOUA CETIKOUABO Guy Emile. Dans quelle atmosphère arriva cette naissance ? Quelle signification donnée aux événements qui arrivèrent avant et après cette naissance ? Les lignes qui suivent nous plongeront dans les domaines de connaissance de la personne de Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO, Le Grand Maitre de l’OPH, Le Président Fondateur de l’Association Louzolo Amour OPH.

Makaka, lieu de naissance de Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO, est comparable à Bethléem, une toute petite localité dont l’existence n’était connue que des habitants des villages mitoyens. Et comme pour paraphraser le prophète Michée, on dirait: «Et toi, Makaka, tu es une localité peu importante parmi celle des familles du Kongo Dia Ntotila. Mais de toi, je veux faire sortir celui qui doit gouverner en mon nom le peuple élu de Dieu, la deuxième nation de l’Eternel, et dont l’origine remonte aux temps les plus anciens». Non comme un pavé dans la mare, cette paraphrase vient plutôt confirmer le songe qu’avait eu Dame Mazonzeka Julienne quelques temps avant la naissance de l’enfant qu’elle portait dans ses entrailles. Elle rendit publiquement témoignage sur ce songe le samedi 14 juin 1980 à Kibossi Gare et en voici la substance : « Avant la naissance de Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO, j’avais fait un songe dans lequel une voix me disait que l’enfant qui doit naitre a un peuple derrière lui et il faut qu’il le conduise selon les instructions qu’il avait reçues. » C’est ainsi qu’en rapport avec la naissance en ce lieu du Grand Maître de l’OPH Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO, personne d’essence divine, Makaka fut baptisé ‘’LA NOUVELLE BETHLEEM DE LA QUATRIEMME GENERATION DE DIEU LE PERE’’

II – LA NAISSANCE MIRACULEUSE DE GUY EMILE LOUFOUA CETIKOUABO
:
Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO, Sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek, est né vers 1942 au village Makaka d’un père nommé KIFOUETI-NKOUKA Joseph dit «Tché-Tché» et de MAZONZEKA Julienne sa mère. Sieur Kifoueti était à la fois un talentueux couturier et menuisier dont la qualité des services et la rapidité de livraison des produits forçaient l’admiration de tous. Il était un grand artisan dont la renommée avait conquis des contrées lointaines. Sa mère MAZONZEKA Julienne était paysanne de son état. Tous ceux qui l’ont vue et côtoyée gardent d’elle le témoignage d’une femme généreuse, très aimante et aimable, très courageuse et confiante en Dieu. Ce nom «Mazonzeka de la tradition Kongo» signifie «rassembleuse des familles».
De sa lignée paternelle, Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO est d’une descendance «Téké».
Son grand-père s’appelait MABOUO et sa grand-mère BONDA et de souche maternelle, il est d’une descendance «Kongo». Son grand-père s’appelait KIBOZI-MAYEMBO et sa grand-mère NTOMBO Henriette. Pour mémoire, le défunt KIBOZI MAYEMBO était un chef coutumier qui avait juridiction sur la localité abritant l’actuelle gare ferroviaire de Kibossi. C’est d’ailleurs en souvenirs de ses œuvres et de sa personne que cet endroit avait été débaptisé Kibossi, troisième gare du Chemin de Fer Congo-Océan d’antan.

II-1- LES SIGNES PRECURSEURS A SA NAISSANCE :

a- L’éclipse de soleil et le caillou au bas-ventre
Quand Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO atteignit l’âge de 11 ou 12 ans et vues les réalités à cette époque, sa mère Julienne MAZONZEKA lui relata, les circonstances dans lesquelles il était venu au monde.
En effet, quelques temps avant la naissance de l’enfant qu’elle portait dans le ventre, alors que sa grossesse était presque à terme, les Administrateurs coloniaux d’antan avaient annoncé que le lundi suivant, il allait se produire une éclipse de soleil.
Mis au courant de cette nouvelle de l’éclipse de soleil qui allait se produire pour la première fois au Moyen-Congo (actuellement Congo-Brazzaville), les chefs coutumiers, analphabètes pour la plupart, déformèrent l’information et propagèrent partout que la fin du monde interviendrait le lundi suivant. En apprenant cette curieuse, triste et alarmante nouvelle, la population était en émoi. Inspiré par l’événement, l’un des griots de la contrée composa une très célèbre chanson sur le thème de la soi-disant fin du monde qui venait d’être annoncée pour le lundi prochain. Cette chanson était devenue la coqueluche des répertoires au moment des réjouissances populaires quand ils fredonnaient : « Tcha lundi, nsi fwa yi fwa ». Contre toute attente, l’éclipse de soleil se produisit deux (2) jours avant la date prévue. En effet, elle se produisit un jour de samedi coïncidant avec la tenue du marché calendaire dit de «Tsaba»

Ce jour-là, maman Julienne MAZONZEKA et la nièce de son mari surnommée MADAMI quittèrent le village de Makaka 2 aux premières heures du matin en vue d’aller vendre des pains de manioc, fabriqués la veille, audit marché. Il se tenait à quelques distances de la bifurcation qui se trouve après le pont sur la rivière Dzouari, sur la voie ferrée, entre la gare de Goma-Tsétsé et celle de Kiélé Tenard, dans le sens de Pointe-Noire –Brazzaville. Lorsqu’elles arrivèrent à l’entrée du pont sur le Djoué, le jour parut et maman Julienne MAZONZEKA sentit d’atroces douleurs d’accouchement. Elle déposa par terre le panier qu’elle portait sur la tête et, se tordant de douleurs, elle dit à sa compagne qu’elle n’en pouvait plus. Celle-ci fut désespérée et lui dit: «Que faire alors si tu accouches ici? Je te conseille de fixer un caillou à ton bas-ventre à l’aide de ton pagne, à l’effet de retarder la sortie de l’enfant aussi longtemps que tu ne l’auras enlevé de là». C’est ce qui fut fait et, remettant chacune son panier sur la tête, elles poursuivirent leur chemin jusqu’au marché de «Tsaba», en y allant très lentement. Comme elle sentait tout de même quelques douleurs encore, maman Julienne MAZONZEKA s’arrêta à quelques distances de la place du marché «Tsaba» qui se réunissait depuis le petit matin jusqu’à la fin de la matinée. Elle avait agi ainsi tant pour éviter d’attirer l’attention des curieux que pour ne pas indisposer son entourage car, par scrupule, elle ne voulait pas que les gens sachent qu’elle avait des douleurs d’accouchement. Elle fit vendre ses pains de manioc par sa compagne à des commerçants en provenance de Brazzaville. Elle ordonna à la dame MADAMI de lui faire quelques emplettes, notamment du tabac pour son mari Joseph KIFOUETI-NKOUKA dit «Tché-Tché» qui fumait la pipe.

Après la vente, elles quittèrent le marché entre 8h00 et 9h00 pour regagner le village Makaka 2, toujours en marchant très lentement. Lorsqu’elles atteignirent la voie ferrée, à l’entrée du pont sur le fleuve Djoué, dans le sens de Brazzaville-Pointe-Noire, elles remarquèrent la présence de beaucoup de gens qui s’étaient attroupés là. Très surprises, elles s’arrêtèrent et leur posèrent la question de savoir pourquoi un tel attroupement? En réponse, on leur demanda de regarder ce qui se passait dans le ciel entre le soleil et la lune. Elles regardèrent au ciel et virent ce qui s’y passait. C’était l’éclipse de soleil qu’on observait aussi remarquablement pour la première fois en République du Congo, alors Territoire du Moyen-Congo, il était environ 9h00. Au départ, le phénomène était à peine perceptible. Mais dès que maman Julienne MAZONZEKA et sa compagne MADAMI parvinrent à l’entrée du pont sur le Djoué, le ciel s’assombrit soudainement. Tout était devenu sombre à tel point qu’on arrivait difficilement à voir la personne qui se tenait à côté. Pendant longtemps, le soleil faisait des disparitions et des réapparitions récurrentes, et ce, jusqu’à 13h. Aussi, les douleurs d’accouchement devenaient de plus en plus atroces donnant l’impression que la bataille entre le soleil et la lune se passait tout au fond des entrailles de Maman MAZONZEKA. Comme ce phénomène perdurait, les gens croyaient que c’était effectivement la fin du monde. Tout le monde était plongé dans l’angoisse et la panique. Mais, maman Julienne MAZONZEKA souffrait tellement qu’elle invita MADAMI sa compagne à poursuivre leur marche car, dit-elle, mourir à cet endroit ou mourir ailleurs revenait au même.
Alors, elles s’en allèrent lentement, très lentement, jusqu’à ce qu’elles atteignirent le village Makaka 2. Là, elle entra dans sa maison et y resta clouée au lit pendant longtemps, toujours dans les douleurs de l’enfantement jusqu’au lendemain.

b- Guy Emile veut sortir des entrailles de sa mère par la bouche

Seule dans sa chambre et sans attirer l’attention de qui que ce soit, maman Julienne MAZONZEKA enleva le caillou qu’elle avait placé à son bas-ventre car elle n’en pouvait plus. La nuit du samedi la surprit sur ses douleurs d’accouchement et, vers minuit, elle sortit de la maison sans que son mari ne le sache. Une fois dehors, en pleine nuit, maman Julienne MAZONZEKA n’osa informer personne. Elle alla droit dans un bosquet situé dans la plaine de Makaka 2 et, au milieu de trois (3) palmiers, elle étendit un pagne, creusa un petit trou où elle prévoyait enterrer le placenta après la délivrance et, se coucha là, seule, dans la nature et en pleine nuit. Le choix de cet emplacement était commandé par la nécessité d’être à l’ombre au cas où le jour la surprenait là-bas.
Maman Julienne MAZONZEKA déclara, peu avant sa mort, notamment que l’accouchement de Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO avait failli lui coûter la vie. En effet, au lieu de naître par la voie ordinaire, le bébé voulait plutôt sortir par sa bouche. Prise de peur et de panique, elle s’écria et dit: «Qu’est-ce que c’est, Seigneur? Vais-je vraiment accoucher de cet enfant par la bouche alors que de tout temps, les enfants naissent par la voie génitale?» Dieu entendit sa complainte et lui fit grâce.

II-2- SA NAISSANCE MIRACULEUSE

a- L’Enfant Emile n’est pas lié à sa Mère par le Placenta

Le dimanche, entre 4h00 et 5h00 du matin, pendant que les populations étaient dans l’inconnu du jour de lundi où devrait se produire « la fin de tout », telle qu’elle était annoncée, maman Julienne MAZONZEKA accoucha d’un garçon qui vint au monde sans placenta et déjà circoncis. Elle avait accouché seule et sans aucune assistance. Une naissance miraculeuse, à en voir l’atmosphère et les circonstances, une naissance hors du commun, la naissance de LOUFOUA CETIKOUABO, nom qui signifie : «La mort, arrête-toi là». L’on sait que lorsque la mort s’arrête, la Vie Eternelle commence.

Un nom évocateur pour une naissance aux contours miraculeux : Quelle explication donnerait-on d’un garçon né déjà circoncis ? Quels mots la médecine trouverait-elle pour expliquer qu’un enfant soit resté neuf mois dans les entrailles de sa mère sans qu’il soit lié à cette dernière par le placenta ? Les connaisseurs se poseraient certainement la question de savoir comment il y était nourri et comment y respirait-il, sachant que c’est cet organe, le placenta, qui assure les échanges nutritionnels et respiratoires entre l’embryon et la mère. Les témoignages rendus par Ms. Samba et Dibatouba à qui LOUFOUA CETIKOUABO s’est révélé torse nu au cours des baignades à la rivière en disent long sur ce fait : « Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO n’a pas de nombril ». Scientifiquement, on ne peut trouver d’explication à un tel phénomène. Spirituellement, cela voulait tout simplement dire que LOUFOUA CETIKOUABO ne dépendait pas de sa mère et n’avait donc aucun lien physique et biologique avec la terre. Il venait sur terre en étranger car il n’est pas de la terre. La confirmation de cette assertion se trouve dans la révélation du 17 février 1996 à 12h 16 mn dont Il fit l’annonce dans son message du 17 novembre 2000 : « Emile, saches-le : Bien que homme sur terre, tu n’es pas de la terre. Tu n’es pas comme les hommes que tu vois sur terre. Bien que tu t’es marié, tu as fait des enfants, etc..., c’est juste parce que tu es sur terre et le corps des humains que tu portes a parfois besoin de ça. Saches que sur terre tu es unique en ton genre, et tu n’es pas de la terre. Tu es sur terre parce que Nous t’avons confié une mission. Tu es unique en ton genre sur terre depuis le jour où tu es venu au monde, toi Emile.» Au cœur des mystères, comme à la naissance de Jésus Christ par une femme vierge, voici l’humanité replongée dans la quête de savoir comment un garçon peut naitre déjà circoncis et sans placenta : un mystère à la mesure de l’immaculée conception.
Madame NDOUNDOU, sœur biologique de papa Joseph KIFOUETI NKOUKA, sur ses pieds tôt ce matin de dimanche, comme à son habitude d’ailleurs, s’acheminait vers la rivière. Arrivée à hauteur du bosquet, elle entendit pleurer un bébé. Très étonnée, elle se demanda d’où pouvait provenir ce bébé qui pleurait dans la nature, en pleine aurore. Comme les pleurs persistaient, elle s’écria: « Qui est celle-là qui fait pleurer un bébé?» En entendant ces mots, maman Julienne MAZONZEKA reconnut la voix de sa belle-sœur NDOUNDOU. Alors elle l’appela pour prendre le bébé. Cette dernière répliqua: « Quoi? Un bébé? » Elle s’exécuta sans désemparer. Arrivée sur place, elle découvrit sa belle-sœur, seule avec le nouveau-né, dans le bosquet, assise entre trois (3) palmiers. La dame NDOUNDOU fit à cette dernière le reproche de ne l’avoir pas appelée depuis le village pour l’assister pendant son accouchement. A l’instant même, il fallait qu’elle reparte au village prendre les lames de bambou qui serviraient à couper le cordon ombilical, selon la tradition locale. En revenant à l’endroit où se trouvait le bébé, la dame NDOUNDOU fut surprise de constater que l’enfant n’était pas lié à sa maman par le cordon ombilical : le nombril du bébé étant sec et son ventre dépourvu de « l’obstacle ombilical », c’est-à-dire, le nombril. La dame NDOUNDOU laissa d’abord la mère sur place; elle amena le nouveau-né à papa Joseph KIFOUETI NKOUKA, son frère qui en était le père. Elle frappa avec insistance à sa porte jusqu’à ce qu’il se réveillât. Papa «tché-Tché» demanda : «Qui est là?» La sœur répondit: «C’est moi NDOUNDOU !» A Papa «Tché-Tché» d’ajouter: «Qu’y a-t-il?» Elle répondit : «Ta femme a accouché, viens prendre le nouveau-né !» A ces moments, il sortit aussitôt, prit le bébé et alla le coucher dans sa maison. Pendant ce temps : la mère était restée au lieu de l’accouchement jusqu’à ce que les douleurs cessèrent. Cet endroit où est né Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO est situé à quelques dix (10) ou quinze (15) mètres de la voie ferrée. Il est bien connu de ce dernier qui ne cessait de le montrer à ses compagnons lorsqu’ils passaient par là.

b- LA SIGNIFICATION DE SES NOMS
Dans le dialecte «Kongo», le mot «LOUFOUA» signifie «LA MORT» et le mot «CETIKOUABO» veut dire «Arrête-toi là». En effet, Guy Emile LOUFOUA CETIOUABO est né à une époque où la mortalité des garçons nouveau-nés était légion dans sa famille. Ces noms lui avaient été donnés par ses parents comme pour demander à la mort d’arrêter le massacre. En fait, suivant la mission pour laquelle Il vint sur terre, Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO est l’expression même de la victoire sur la mort et l’incarnation de la Vie éternelle car, là où s’arrête la mort, là commence la vie éternelle. Il est donc celui qui est revenu prendre les âmes repenties afin de les conduire à leurs demeures célestes où elles vivront éternellement. (1Corinthiens 15 : 22-26)

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Writed : July 22,2025
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